Banzaï Sakura

Avis aux amateurs : à la demande générale, la suite est en préparation !

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Thèmes : Le Japon et la culture japonaise, les clichés et les insultes racistes, la rencontre et le mélange des cultures, l’amitié.

Sakura Yamanakako est une jeune Japonaise de 11 ans qui a grandi à Tokyo. Suite à la mutation de son père en France, elle quitte le Japon et s’installe en région parisienne avec sa famille. Elle arrive en milieu d’année à l’école George-Sand, en CM2, dans la classe de Joséphine – dite Jo – qui devient sa grande amie, et de Fabio-le-caïd, qui devient son ennemi.

Dès le premier jour, le garçon la prend en grippe. Il ne rate pas une occasion de se moquer d’elle, et il l’accueille chaque matin avec un surnom bête et raciste. Sakura semble s’en accommoder, jusqu’au jour où Fabio la traite de « Sexy Sushi » !

C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Ces mots provoquent la fureur de Sakura : sexy, c’est une insulte pour toutes les femmes et cela ne peut pas rester impuni. Elle déclare alors la guerre au « Camembert qui pue » !

Toute la classe la soutient, et, la rusée Sakura utilisera les pouvoirs de ses ancêtres et les richesses de la culture japonaise (samouraïs, sabre, sumo, Daruma) pour terrasser le pauvre Fabio, dont l’arrogance et le courage vont fondre jour après jour comme neige au soleil.

Un roman qui dénonce toute forme de racisme et condamne les petites insultes ordinaires et humiliantes.

Un roman sur l’amitié, par-delà les frontières et les différences de culture.

Un roman sur la ruse et l’intelligence.

Un roman sur le refus de se laisser humilier, malmener, harceler.

Un roman sur la dignité et l’honneur.

Un roman qui initie le lecteur à la richesse de la culture japonaise, que l’auteure connaît (un peu) pour avoir vécu quelques années à Tokyo. 

 

Flash info : Banzaï Sakura a remporté le Prix jeunesse 2015 de la ville de Beaugency

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chronique de LivresAdos

" Jo raconte dans son nouveau journal le harcèlement dont a été victime Sakura, jeune japonaise, à son arrivée dans la classe et comment elle a réussi, avec l'aide d'autres enfants, à le faire cesser.Sakura est d'un milieu aisé et elle est très fiere de son origine. Cette base solide va l'amener à réussir à s'intégrer dans sa classe en dépit de l'hostilité constante de Fabio. Elle va se servir de sa culture, de ses contes et légendes pour renverser la situation...

 Un message positif, un récit gai, et une écriture simple m'ont convaincu ! Sakura se dessine devant nous en même temps qu'elle s'oppose aux préjugés de son camarade. Le lecteur apprend des mots japonais, et certains éléments de cette culture mais c'est aussi l'occasion de retrouver des expressions françaises. Un récit frais et intelligent ! J'aime ♥

979-1-0214-0229-4  -  13,95 euros
103 pages - Niveau Elementaire, Collège

Extrait :
"Elle ressemblait à une Japonaise de dessin animé : brune, avec une frange droite, des yeux foncés, la peau claire, un très petit nez et des yeux bridés. Elle portait de grandes chaussettes blanches, une jupe plissée bleu marine et une veste avec un écusson brodé. Un look très manga, la grande classe !"

Harcèlement- Relation entre élèves- Préjugé- Racisme- Sexisme- Japon- Conte

Janvier 2016 : une bonne nouvelle pour tous les fans de Banzaï Sakura

La victoire du Japonais Kotoshogiku redonne des couleurs au sumo

Le Japon est en joie. Pour la première fois depuis 2006, l’un de ses enfants a remporté un tournoi de sumo. Kotoshogiku, 1,79 mètre pour 180 kg et né en 1984 dans le département de Fukuoka (sud-ouest), a remporté dimanche 24 janvier contre son adversaire du jour Goeido l’ultime combat du Grand Tournoi du Nouvel An, organisé dans l’enceinte traditionnelle du Kokugikan du quartier tokyoïte de Ryogoku.
Il termine la quinzaine avec 14 victoires pour une défaite, un bilan flatteur pour le lutteur ayant atteint en novembre 2011 le rang d’ozeki, « champion » et qui n’avait jamais gagné de tournoi depuis son entrée chez les professionnels, en 2007. « Je suis si heureux, a-t-il déclaré après avoir reçu la Coupe de l’empereur. Je ne sais plus quoi dire. » Son bonheur est d’autant plu grand que, comme le rappellent les médias nippons, le rikishi (« combattant de sumo ») de 31 ans vient de se marier.
La dernière victoire d’un lutteur nippon remontait à 2006 et un succès de Tochiazuma, aujourd’hui retraité. Depuis, les tournois ont tous été remportés par des étrangers, essentiellement mongols. Les trois yokozunas actuels – ou « grand champion », le niveau le plus élevé de la hiérarchie – sont tous originaires de Mongolie. Hakuho est le plus titré avec 35 tournois remportés.
Le sumo émane d’une légende. « La suprématie des Japonais sur l’archipel daterait de la victoire du dieu Take-mikazuchi dans un combat de sumo contre le chef d’une tribu rivale. »
Développée comme élément des rituels shintos, cette lutte a été intégrée au VIIIe siècle aux cérémonies organisées par la cour impériale de Nara. Il a acquis sa dimension de divertissement populaire pendant la période d’Edo (1603-1868).

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sports-de-combat/article/2016/01/24/la-victoire-du-japonais-kotoshogiku-redonne-des-couleurs-au-sumo_4852692_1616664.html#wTzP2PeexMG0Rf3b.99

Kotoshogiku a remporté dimanche 24 janvier le Grand Tournoi du Nouvel An.